[ChangeNow Summit] : smartVR for Impact met la réalité virtuelle au service de grandes causes, à découvrir à Station F

Précurseur dans l’utilisation de la VR pour sensibiliser le grand public aux enjeux sociétaux, smartVR for Impact sera présent à Station F à l’occasion du ChangeNow Summit, l’évènement « Tech4good » de la rentrée. Avec son expérience « Quand je suis parti… », qui place l’utilisateur dans la peau d’un jeune migrant syrien, le studio souhaite faire de la réalité virtuelle un véritable vecteur d’engagement citoyen.

Venez découvrir « Quand je suis parti… » lors du ChangeNow Summit, les 29 et 30 septembre à Station F
STAND DANS L’ESPACE DEMO
Ouverture : 9h-18h

 

A propos du ChangeNow Summit

 

Les 29 et 30 septembre prochains, un rassemblement inédit d’innovateurs et d’entrepreneurs internationaux du Positive Impact aura lieu dans les locaux de STATION F, soit le premier événement majeur organisé en son sein. Leur objectif : mettre à l’honneur les solutions qui répondent aux défis sociaux et environnementaux du XXI siècle et accélérer la transition écologique et solidaire. Au croisement du business, de l’innovation et de l’impact sociétal, ChangeNOW donnera la parole à des personnalités reconnues de l’écosystème.

 

 

 « Quand je suis parti…» by smartVR for Impact : 1ère expérience VR de sensibilisation à la cause migratoire

 

 

« Quand je suis parti …» est la première réalisation de smartVR for Impact : une expérience en réalité virtuelle interactive de sensibilisation pour vivre et comprendre l’exil syrien. L’utilisateur est emmené dans la vie d’Eyad,  un jeune syrien de 25 ans qui quitte son pays avec sa famille pour se réfugier en Europe. Il va vivre la situation non-choisie d’un départ sous les bombes, d’un quotidien familial qui s’effondre au rythme des attaques sur la ville, d’une traversée incertaine… 

 

« Nous avons choisi d’utiliser la 3D-temps réel et la technologie HTC Vive pour créer une expérience interactive. Les participants vont vivre – et non seulement voir- la traversée jusqu’à la Grèce : nager, conduire le bateau, être entouré d’une quarantaine de personnes partageant le même exil et les mêmes risques… Une expérience hautement sensibilisatrice, » explique Sarah Mariotte- Tirmarche.

Présentée pour la première fois lors du salon Virtuality, « Quand je suis parti… » est une expérience désormais choisie par les ONG pour innover dans leurs campagnes de communication et plaidoyer sur la condition des réfugiés, à l’instar du Secours Islamique. Elle est également utilisée à des fins éducatives, et sera par exemple proposée le 20 octobre aux élèves de l’Institut Catholique de Paris (ICP) lors d’une grande journée de formation des Masters basée sur l’innovation pédagogique

 

  La réalité virtuelle au service de l’impact social

 

La réalité virtuelle représente un nouveau levier clé pour créer de l’impact social et engager autrement le grand public sur des grands enjeux sociaux et environnementaux.

 

En créant smartVR for impact, son nouveau pôle indépendant, en février 2017 : smartVR studio met son expertise de la VR au service de grandes causes, dans la lignée du mouvement « Tech4good » qui rassemble depuis plusieurs années des entrepreneurs du numérique, engagés autour de grands enjeux de notre société.

 

L’objectif est double :

  • créer ses propres expériences sur des grands sujets de société et démontrer l’impact de la VR pour développer l’empathie et l’engagement citoyen,
  • accompagner des acteurs responsables et engagés dans la révolution VR – associations, fondations, départements RSE des entreprises, institutions… – pour valoriser et développer leur impact social.
Sarah Mariotte-Tirmarche, directrice du studio : « La VR peut créer de véritables déclics émotionnels. Les expériences immersives  touchent nos émotions, s’ancrent dans nos mémoires et changent notre rapport au monde. Elles permettent de  s’immerger dans des situations qui nous sont parfois lointaines et nous donnent l’envie d’agir.  Au cœur de ce dispositif réside l’empathie, cette capacité à nous mettre dans la peau d’un autre, de ressentir ces émotions, de le comprendre et d’agir en sa faveur. »
Diplômée de Sciences-Po et de l’ESSEC, avec une spécialisation en entrepreneuriat social, cette passionnée d’innovation sociale est l’ancienne co-directrice d’Ashoka France, un réseau pionnier de soutien aux entrepreneurs sociaux.

Après avoir travaillé 10 ans dans le monde de l’entrepreneuriat social, elle constate que le grand public est très difficile à sensibiliser : trop éloigné des sujets de solidarité et des grands enjeux sociaux. Elle s’intéresse alors de plus en plus à la réalité virtuelle pour créer des émotions, de l’empathie et faciliter l’engagement.

Lors du Salon Virtuality fin février 2017, Sarah a animé avec succès une grande conférence sur « la VR pour changer le monde » pour sensibiliser aux questions humanitaires et environnementales.

 

 

 Les autres réalisations de smartVR for Impact

 

24 heures de bonheur

Chaque année, le Secours Catholique interpelle les politiques, les pouvoirs publics, les citoyens, à partir des données recueillies sur le terrain. Celles-ci permettent également de nourrir les plaidoyers comme les actions de l’ONG. Mais cela ne suffit pas.

Le Secours Catholique a souhaité, via la réalisation d’un film en 360°, donner un visage, une voix, un regard aux millions de personnes qui en France se battent au quotidien pour survivre.

Ce film, de 3 minutes 37 secondes, permet à ceux qui le visionnent de s’immerger dans le quotidien d’une mère de famille et de son fils. Sans misérabilisme, mais sans fard non plus, ce film permet de vivre la journée d’une femme qui se bat pour offrir la meilleure vie possible à son enfant.

 

Les députés testent la réalité virtuelle

Le 27 juin 2017, smartVR for Impact et le Secours Catholique organisaient un évènement à l’Assemblée Nationale pour sensibiliser la classe politique aux enjeux de la précarité. Le film en 360° a été présenté par Aurore Bergé (LREM) et Dominique Potier (PS), tandis que 577 cardboards permettant de le visionner ont été distribués à l’ensemble de l’Assemblée fraîchement élue. Une opération qui a permis d’alerter la classe politique mais aussi d’offrir une visibilité médiatique plus large au profit des personnes en situation de précarité

 

Chasse aux préjugés

Pour combattre les préjugés, il faut d’abord casser les idées préconçues en apportant la « juste information ».

Basée sur le principe de Pokémon Go, l’objectif de l’application « Chasse aux préjugés » est d’inviter l’utilisateur à se balader dans les rues pour trouver et « gommer » les préjugés !

5 préjugés principaux sont mis en lumière et démentis avec cette application :

  • Préjugés sur les migrants
  • Préjugés sur les personnes au RSA
  • Préjugés sur le climat
  • Préjugés sur le mal logement
  • Préjugés sur la précarité énergétique

 

Bien plus qu’une chasse, l’utilisateur tient un vrai rôle citoyen. En parcourant la ville, chaque préjugé chassé fait grimper « la jauge solidaire » (un compteur qui recense tous les scores des utilisateurs de l’application).

Le principe : plus vous jouez, plus vous soutenez, symboliquement, des projets mis en place par le Secours Catholique.

  • 2 500 préjugés chassés : soutien à des ateliers pour l’emploi
  • 5 000 préjugés capturés : soutien à l’accès aux droits
  • 7 500 préjugés gommés : fait entendre la parole des démunis
  • 10 000 préjugés comptabilisés : coup de pouce à l’agro-écologie
  • 15 000 préjugés totalisés : lutte contre le mal logement